Ce type de publication m’aide à orienter mes observations et à envisager de nouveaux projets de recherche concernant le suivi des Aphanius en Corse.
D’ailleurs, je vais bientôt mettre en ligne un post avec plusieurs photos d’Aphanius fasciatus provenant de différents pays du pourtour méditerranéen, afin d’obtenir une première vision d’éventuelles variations de coloration et de morphologie.
Enfin, à la lecture de la conclusion de l’étude, il me semble que la pression de prédation exercée par les oiseaux (hérons, aigrettes…) serait plus significative que celle des poissons (loups, anguilles, crabe bleu…) sur l’Aphanius fasciatus.
Concernant les influence de la plasticité de la couleur, je manque encore de données pour tirer des conclusions. Le phénomène me paraît vraisemblablement multifactoriel, sans que la prédation n’en constitue, selon moi, le facteur principal.
Après le biotope de l’Aphaniops Dispar semble plus varié que celui de l’Aphanius fasciatus ; cela pourrait donc peser dans la balance et constituer un point de différence entre ces deux espèces.
https://www.researchgate.net/journal/Ecology-and-Evolution-2045-7758/publication/400895342_The_Geographical_Variation_of_Colour_Change_in_the_Arabian_Killifish_Aphaniops_dispar_Sensu_Lato_From_Freshwater_and_Marine_Ecosystems/links/6995370712f837212a1bacdf/The-Geographical-Variation-of-Colour-Change-in-the-Arabian-Killifish-Aphaniops-dispar-Sensu-Lato-From-Freshwater-and-Marine-Ecosystems.pdf?_tp=eyJjb250ZXh0Ijp7ImZpcnN0UGFnZSI6InB1YmxpY2F0aW9uIiwicGFnZSI6InB1YmxpY2F0aW9uRG93bmxvYWQiLCJwcmV2aW91c1BhZ2UiOiJwdWJsaWNhdGlvbiJ9fQ]Cliquez ici pour lire l’étude